Immobilier neuf Saint Pierre de la Réunion - Loi Girardin La Réunion

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Le Clos du Presbytère

Présentation de la REUNION

Loi Girardin Saint-Pierre de la Réunion

UN CONCENTRE DE BONHEUR

Perdue dans l'Océan Indien, entre Madagascar et l'île Maurice, la Réunion est une petite terre Française qui s'emploie à bousculer les clichés habituels des îles tropicales. Bien sûr, en venant nous rendre visite, vous pourrez profiter des plages de sables blanc (et parfois noir) et vous baigner dans l'eau turquoise du lagon, protégé par la barrière de corail, comme vous devez en rêver dans vos lointaines contrées.
Mais vous devez savoir que l'essentiel de ce que la Réunion vous propose, ce qui lui est propre, ce sont ses cirques (Mafate, Cilaos, Salazie), ses hauts, sa côte sauvage, ses habitants. Ici la nature a laissé en héritage une extraordinaire richesse de paysages et sur une superficie de 2.500 km2 (l'équivalent d'un petit département français), la Réunion offre la diversité d'un continent.
A chaque étage de son relief tourmenté, l'île change de visage : elle joue à surprendre pour mieux vous séduire, à chaque détours de ses côtes ou de ses routes accrochées à la montagne.
A la Réunion, la plupart des villes portent un nom de Saint comme pour bien montrer qu'il s'agit d'un paradis… le paradis de la diversité (et le paradis des Randonneurs, sportifs ou promeneurs du Week-end).
On comprend mieux l'engouement croissant des touristes pour le " pays parfumé que le soleil caresse " (Baudelaire).

La Réunion porte bien son nom : elle est le creuset d'un peuple mosaïque, aux origines multiples.

POPULATION

La Réunion offre un exemple peut être unique au monde : elle est le creuset d'un peuple mosaïque, aux origine multiples. Les premiers habitants étaient français, malgaches et Indo-portugais. Plus tard, arrivèrent les esclaves de l'Afrique de l'est et de Madagascar, ils furent suivis en 1948, après l'abolition de l'esclavage, de travailleurs indiens et chinois. Rapidement, les unions multi-ethniques sont devenus la règle, favorisant une culture singulière mais plurielle. Un peuple métissé et plurielle, un peu d'ici, un peu d'ailleurs.

GEOGRAPHIE

La Réunion est située dans l'Océan indien par 21° de latitude sud et 55° de longitude et fait partie de l'archipel des Mascareignes. C'est une île volcanique qui a émergé de l'océan il y a environ trois milliers d'années. Du fait du volcanisme, sa forme n'a cessé de se transformer progressivement pour, de nos jours, se présenter en cône aplati large de 75 km et haut de 3.000 m.
Elle a une surface exigüe, 2.512 km2 pour 207 Km de tour. Son relief, très accidenté, est le résultat des influences conjuguées de l'érosion et du volcanisme : dès la mise en place d'une forme volcanique, l'érosion l'attaquait, créant de nouvelles formes, mais les érruptions suivantes le recouvraient parfois. Le volcanisme a créé deux massifs. Le plus ancien est celui du piton des neiges qui a formé la plus grande partie de la réunion, soit celle qui se trouve au nord ouest d'une diagonale de Saint-Pierre/Saint-Benoît.
Le piton des neiges est un volcan éteint depuis à peu près 50.000 ans. Il culmine à 3.069 m. Le massif le plus important est celui du Piton-de-la-Fournaise. Il occupe la partie sud est de l'île. Le massif de la fournaise est encore en activité.

CLIMAT

Le climat de l'île est assez particulier : les conditions climatiques pouvant concerner des zones très restreintes, on parle de microclimats. Du fait de sa position (entre l'équateur et le tropique du capricorne), elle jouit d'un climat tropical d'hémisphère sud mais à nuance océanique (parce qu'étant de dimensions restreintes, elle subit partout l'influence de l'océan).
Mais plus on s'avance dans l'intérieur des terres et, donc, plus on prend de l'altitude, plus le climat océanique du littoral va se dégrader en climat tropical de montagne. L'île est presque continuellement dans le flux d'alizés d'orientation générale sud-est/nord-ouest. Ses températures sont relativement élevées sur le littoral.

CARTE D'IDENTITE

Situation : Océan Indien

Superficie : 2.512 km2

Population : 732.570 Réunionnais (recensement de 2001)

Densité de population : 292,2 habitants/km2

2 volcans : - le Piton de la Fournaise (2.631 mètres)
2 volcans : - le Piton des Neiges (3.069 mètres)

3 cirques : - Mafate
3 cirques : - Cilaos
3 cirques : - Salazie

Terrain : volcanique, relativement fertile

Roches : poreuses et friables

Principales ressources : - l'agriculture(canne à sucre, vanille, plantes à parfum)
Principales ressources :
- la pêche
Principales ressources : - le tourisme

2 saisons : - chaude et humide (décembre à avril)
2 saisons : - fraîche et sèche (mai à novembre)

Climat : tropical

Températures moyennes : - Eté : Côte Est : 26°, Côte Ouest : 27.5°, Haut de l'île : 16.5°
Températures moyennes : - Hiver : Côte Est : 20.5°, Côte Ouest : 21.5°, Haut de l'île : 10°

Statut : département français d'outre-mer (D.O.M)

Taux de chômage : 32,4 % (BIT 2001)

Code postal : 974

PNB 2000 : 12.060 $/hab.

Chef-lieu du département : Saint-Denis

Langues : - français (langue officielle)
Langues : - créole

Découpage administratif : - 24 communes
Découpage administratif : - 47 cantons

Chefs-lieux d'arrondissements : - Saint-Benoît
Chefs-lieux d'arrondissements : - Saint-Paul
Chefs-lieux d'arrondissements : - Saint-Pierre
Décalage horaire : + 3 heures en hiver (par rapport à Paris)
Décalage horaire : + 2 heures en été (par rapport à Paris).

LA POPULATION EN 2030 (source INSEE janvier 2004)

Selon le scénario central, le nombre de ménages aura quasiment doublé en 2030 et le parc de logements devra atteindre 450.000 unités. Ce qui suppose la construction de huit à neuf mille logements pendant vingt ans.
C'est le " simple " vieillissement de la population actuelle qui génère l'essentiel de la demande de logements à venir. Pourtant, les mouvements migratoires peuvent influencer fortement le nombre de logements nécessaires et créer une différence de 100.000 entre le scénario haut et le scénario bas.
Si la société réunionnaise ne connaît pas d'évènement majeur dans les décennies à venir, l'île serait peuplée en 2030 de plus d'un million d'habitants. Cette perspective suggère de nombreux défis à relever en matière d'aménagement et d'équipement et l'offre de logements n'en est pas le moindre.
C'est le nombre de ménages constitués par les Réunionnais qui conditionnera pour l'essentiel la demande de logements de demain. Or ce nombre a augmenté plus vite dans la décennie quatre-vingt-dix que la croissance démographique elle-même : 35 %, contre 18 %. Tout porte à croire qu'il augmentera encore plus vite dans les décennies à venir.
Si les tendances démographiques et sociales de la période récente se prolongent, le nombre de ménages aura quasiment doublé entre 2000 et 2030, alors que la population aura été multipliée par 1,3. Le nombre de ménages approcherait alors de 407.000, soit 83 % de plus qu'au début de ce siècle. Ce résultat est établi à partir des hypothèses démographiques du scénario dit " central ". Ce scénario est complété par des hypothèses relatives aux comportements familiaux qui prolongent également les tendances observées sur la décennie quatre-vingt-dix.
Le vieillissement de la population est générateur de nombreux ménages. Les deux tiers de l'augmentation du nombre de ménages envisagée pour 2030 sont déjà inscrits potentiellement dans la population d'aujourd'hui. Parallèlement à la croissance démographique, la population de La Réunion va vieillir. La pyramide des âges va se déformer et la proportion de personnes âgées de trente ans et plus va augmenter. Actuellement minoritaires dans l'ensemble de la population, elles deviendraient majoritaires en 2004, puis atteindraient le seuil des 60 % vers 2027, pour continuer à augmenter au-delà.
Or, c'est aux environs de trente ans que les adultes sont prêts à s'installer sous leur propre toit, que ce soit seul ou en couple. Actuellement, un peu moins de neuf hommes sur dix dans cette tranche d'âge sont personnes de référence d'un ménage, avec ou sans compagne, avec ou sans enfant. Les autres hommes sont hébergés par un ménage. De même, plus d'une femme sur quatre vit avec ou sans enfant, mais sans conjoint, sans être hébergée et se retrouve chef de ménage. Le simple vieillissement de la population vivant actuellement sur le sol réunionnais génèrerait 122.000 chefs de ménages supplémentaires, si ces proportions étaient maintenues, en l'absence de toute naissance et de tout mouvement migratoire avec l'extérieur de l'île.
Le dernier tiers de la croissance du nombre de ménage proviendrait de plusieurs effets cumulés. L'excédent migratoire intégré dans le scénario central contribue, entre autres, à accentuer le nombre de " trente ans et plus ". De plus, les naissances des quinze prochaines années donneront quelques milliers de jeunes adultes aspirant à créer leurs propres ménages en 2030.
Enfin, les comportements familiaux des adultes tendent vers des modes de vie plus individualisés. Ils partagent moins souvent leur toit avec d'autres adultes.
Alors que le vieillissement de la population tend à augmenter le nombre de ménages de 55 % en 2030, l'émigration envisagée dans le scénario bas rogne à peine cette progression (- 7 %).
Tandis que le renforcement de l'immigration supposé dans le scénario haut accroît de 35 % le nombre final de ménages. L'immigration se rajoute au vieillissement mais son effet est moindre.

LA CONSTRUCTION DE LOGEMENTS DEVRA RESTER SOUTENUE PENDANT 20 ANS

Que le nombre de ménages se dirige vers 340.000 ou 440.000 unités en 2030, sa croissance sera spectaculaire dans les trente années à venir. Elle est inscrite dans la vitalité des jeunes et des moins jeunes qui peuplent La Réunion d'aujourd'hui. Créer son ménage, vivre sous son propre toit quand on accède à l'âge adulte, c'est l'aspiration de chacun. Mais ce besoin ne sera satisfait que si l'offre réelle de logements s'adapte à la demande, et si la solvabilité des personnes est assurée. L'offre de logements devra fournir une résidence principale pour chacun des ménages en devenir. De plus, la fluidité du parc sera garantie par un minimum de logements vacants, résidences secondaires et occasionnelles. Enfin, les logements disparus par démolition ou transformation devront être renouvelés. Selon le scénario central, ce sont 250.000 logements neufs qui doivent être construits en trente ans.
Le rythme annuel de constructions neuves devra rester soutenu (près de 9.000 logements par an) pendant
longtemps. Il ne pourra pas descendre au-dessous de 8.000 avant 2020 et pourra terminer la période vers 7.000.
Parmi les logements à construire 185.000 correspondent à l'élargissement du parc de résidences principales et 20.000 permettront de développer le parc de logements vacants, de résidences secondaires ou occasionnelles. Il faut un minimum de logements vacants pour faciliter les aménagements, les travaux plus ou moins lourds. Résidences secondaires et occasionnelles, répondent aux besoins de logements temporaires : rapprochement d'un lieu de travail ou d'études, séjours de vacances, hébergement touristique. L'ensemble porterait le taux de logements vacants et de résidences principales à 10 % du parc total. Ce taux, proche de celui observé lors des deux derniers recensements, est faible comparé à la métropole où les résidences secondaires sont beaucoup plus développées.
S'il fallait lui ajouter un point, la construction sur trente ans serait augmentée de 2.400 logements environ. Le parc de logements en 2030 atteindrait alors 450.000 unités contre 250.000 unités actuellement. L'offre de logements à La Réunion, est fortement affecté par les disparitions.
Plus de 20.000 logements présents en 1990 ont disparu en neuf ans par démolition ou transformation. Cela représente un taux de 12 % contre 1,9 % observé en métropole. Il faut y voir le poids des habitations de fortune et des cases traditionnel les sans confort qui disparaissent rapidement de l'habitat réunionnais.
Mais il y en a encore 40.000 actuellement appelées à être démolies à leur tour. Le renouvellement de ces logements traditionnels, s'il suit le rythme des années récentes, pourra se réaliser rapidement (2.000 par an) dans les prochaines années et ralentir dans dix et vingt ans. Mais les constructions en dur, maisons individuelles et appartements en immeubles collectifs, risquent aussi d'être affectées par les disparitions avec le vieillissement du parc. Si on estime qu'un logement d'au moins vingt-cinq ans sur mille devra être renouvelé, ils seront moins de cinquante au départ pour s'élever à plus de deux cents par an en 2030. En trente ans, le renouvellement du parc touchera 45.000 logements.
A l'instar des résultats obtenus sur le nombre de ménages, les besoins en logements pourraient être modifiés par les flux migratoires. La construction neuve totale serait réduite de 72.000 selon le scénario bas. De même qu'elle pourrait s'accroître de 34.000 selon le scénario haut.


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